La femme muette

Le 17 juin 2013, Stéphane Richard reste à la tête d’Orange, le parti socialiste essuie une nouvelle défaite à l’élection partielle de Villeneuve-sur-Lot, et Louise Andrieu est retrouvée morte à son domicile. Tous ceux dont la vie est ponctuée par la mort des autres encerclent ce qui était, il y a encore une demi-heure, le corps frêle mais vivant d’une coquette dame âgée : les gendarmes et le médecin de famille, lui aussi alerté par le veuf. Mais… Est-elle morte ce jour de juin 2013 ou un après-midi d’été, en 1963 ?

Quand d’un côté, la haine remplace progressivement l’amour et que de l’autre, l’amour continue de tout pardonner, plongez dans l’abîme d’une vie subie dans laquelle le silence est… assourdissant.

Mathieu Albaizeta est né à Toulouse en 1982 et n’a jamais quitté le Sud-Ouest, région qui imprègne ses nombreux projets d’écriture. De formation scientifique, l’écriture sous toutes ses formes lui procure le précieux équilibre entre rêve et réalité dont il a besoin pour s’épanouir. Après avoir publié plusieurs recueils de poèmes aux éditions La Nouvelle Pléaide, il a choisi l’auto-édition pour La femme muette (retiré de la vente) avant d’accepter d’offrir un renouveau à son ouvrage avec les Éditions des lacs.

Prix Saint Exupéry pour « Rêve d’oiseau »

Sur le chemin de l’école, Sara aperçoit une drôle de petite maison au toit rouge. Une volière qui renferme des perruches multicolores. Elle pense à son grand-père, qui chérissait tant les oiseaux, ceux qui chaque jour virevoltaient librement dans son jardin. Sara rêve alors d’une volière à ciel ouvert… Une histoire libre comme l’air !

Shenaz Patel est née et vit à l’île Maurice. Journaliste, romancière et traductrice, elle est aussi auteure pour la jeunesse. Elle publie à l’Atelier des Nomades, Contes de l’île Maurice et Le Bestiaire mauricien. Souvent primée pour ses romans, Shenaz Patel a obtenu le Prix spécial du jury au Salon du livre d’Ouessant en 2017 pour Le Bestiaire mauricien.

L’illustratrice, passionnée de nature, Emmanuelle Tchoukriel excelle dans l’illustration de la flore et de la faune. Elle publie depuis 2009. Les Inventaires illustrés chez Albin Michel jeunesse. Elle remporte avec Shenaz Patel le Prix spécial du jury au Salon du livre d’Ouessant en 2017 pour Le Bestiaire mauricien publié à l’Atelier des Nomades.

Ouâf… Meilleur roman 2021

Le « Prix littéraire du Comité France-Turquie-Fernand Rouillon » est attribué chaque année, alternativement à un ouvrage de fiction turc traduit en français et à un essai en français sur la Turquie. Pour l’année 2021, le prix a été attribué à l’essayiste et romancier turc Kemal VAROL, pour son roman « Ouâf ».


Mikasa est un chien vivant dans les rues d’Arkanya, bourgade proche de Diyarbak’r. Rejeté par sa mère, il trouve refuge auprès d’une bande de chiens marginaux et tombe amoureux de la belle Melsa, mascotte du parti de ces « gens de l’Est » qui mènent contre l’État une drôle de guerre. Nous sommes en 1993, moment le plus dur du conflit kurde. Kidnappé par un tortionnaire de la contre-guérilla, Mikasa, devenu chien démineur, va être affecté à une caserne dans ses montagnes d’origine. Témoin des atrocités de cette sale guerre, pire démineur que le règne canin ait jamais connu, amoureux transi dont le nom de Melsa ne quitte jamais les lèvres, Mikasa raconte son histoire aux chiens du refuge où il s’est retrouvé après un mystérieux accident qui l’a laissé aux portes de la mort. Grâce à une narration à deux voix qui vous tient en haleine jusqu’au bout, Ouâf transmet la vérité de ce que fut le conflit kurde en ces années-là, dans un style maniant allègrement humour, engagement et subversion.


Kemal Varol, né en 1977, Ergani, Diyarbakır, est un poète, essayiste et romancier kurde qui écrit en turc.

Rosine Une criminelle ordinaire…Grand Prix de la Littérature

Rosine…Une criminelle ordinaire

Clélia Rivoire est enquêtrice de personnalité, elle intervient quand un suspect est en passe d’être jugé. Elle ne cherche pas donc pas qui a tué mais pourquoi. Qu’est-ce qui fait qu’un jour un homme, une femme ordinaire, bascule et devient un criminel ordinaire ? Un jour, Rosine Delsaux, une femme, une mère, une amie parfaite, tue ses deux filles. Elle les noie. Elle ne sait pas ce qui s’est passé, comment a-t-elle pu faire ça ? Elle culpabilise, s’accuse d’être un monstre. On ne tue pas ses deux filles comme ça. Il y a forcément quelque chose dans la vie de Rosine qui a « permis » ce crime. Avec l’aide de Rosine, Clélia va rechercher quoi.

L’auteur : Sandrine Cohen

est comédienne, scénariste, réalisatrice. Elle a écrit et réalisé de nombreux courts-métrages, documentaires et un téléfilm pour France 3, le Goût du partage. Elle écrit comme elle respire et tout est prétexte à raconter des histoires. Rosine est son premier roman publié aux éditions du Caïman. Parallèlement, elle continue ses activités d’images.

Prix spécial « Je vous écris des Samoa »

Le 10 décembre, L’Académie des sciences d’outre-mer a décerné le prix « Mention spéciale » à LEON GAVET pour son livre « je vous écris des Samoa » des Editions du Volcan


Léon Gavet je vous écris des Samoa

Cette correspondance, présentée dans l’ordre chronologique de l’envoi des courriers, offre le tableau de la vie de Léon Gavet, missionnaire mariste aux îles Samoa, sur une période de 51 années de 1858 à 1909. Il y relate son voyage de 16 500 km dans des conditions précaires, puis, outre son travail apostolique auprès des populations indigènes, les menus faits de son quotidien, les événements majeurs en France et dans le monde, les luttes pour le pouvoir des grandes puissances : États-Unis, Angleterre, Allemagne, les guerres civiles des chefferies locales. Léon Gavet nous fait découvrir les coutumes locales, ses travaux pour la construction d’églises, de voiries, ses essais d’agriculture, ses liens avec ses collègues et ses disciples. Ces 200 lettres personnelles sont inédites, soit mille pages retranscrites par sa famille. Elles retracent l’itinéraire d’un homme de foi, humaniste, entrepreneur, artiste et aventurier, son quotidien empreint d’anecdotes, intimes et souvent humoristiques.

Mireille Dodart de l’Hermuzière est née en 1946, deuxième enfant de parents issus de vieilles familles ardéchoises. Elle passe son enfance entourée de ses six frères et sœurs, à Saint-Étienne où elle fait ses études secondaires et pratique le scoutisme. Après une année d’hypokhâgne, elle poursuit des études d’anglais à l’université de Lyon, entrecoupées de deux années d’assistanat en Angleterre puis aux États-Unis. Agrégée en 1970, elle enseigne dans un lycée de banlieue parisienne, puis elle est nommée au lycée Victor-Hugo à Paris où elle accomplit le reste de sa carrière (trente-six années) tout en élevant quatre enfants. En 2006, au moment de sa retraite, elle part passer une année de volontariat dans un collège au Liban, et au retour s’installe dans sa nouvelle vie, se ménageant du temps pour ses huit petits-enfants, se donnant à quelques activités de bénévolat, suivant des cours et conférences d’histoire de l’art et de littérature. Depuis cette période, elle s’occupe activement de la vieille demeure familiale de Haute Ardèche : après le récolement de la bibliothèque ancestrale, elle s’intéresse aux nombreuses archives familiales. Elle participe également depuis 2017 à un chantier de catalogage de la très riche bibliothèque du grand séminaire de

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