Etienne Daho qualifie l’ouvrage, Une vie étincelante, de Irmgard Keun de « ébouriffant, tonitruant, provoquant ».

Etienne Daho qualifie l’ouvrage, Une vie étincelante, de Irmgard Keun, paru chez Les éditions du typhon de « ébouriffant, tonitruant, provoquant ».

 

IRMGARD KEUN « Une vie étincelante »

Fuyant la ville moyenne où elle végète, la séduisante, séductrice, en un mot libre Doris part à la conquête du Berlin des années 30. Un objectif : s’émanciper ! Elle plonge alors dans un univers éclatant et éclaté : le champagne coule à flot comme les êtres à pic dans la misère. Artistes, mondains, chanceux et perdants magnifiques s’offrent un dernier tour de piste avant le désastre. Sa soif de vivre, sa joie et son humour permettront-ils à Doris de résister à ce torrent ?

Ébouriffant, tonitruant, provoquant, Une vie étincelante est un cri d’amour au désir et une invitation à mordre la vie. Avec son héroïne qui refuse toute assignation, Irmgard Keun fait trembler les fondements de la société patriarcale. Vif, enjoué, frontal, son style porte les lecteurs vers une intensité d’être unique.

Adulée par Hans Fallada, Alfred Döblin et Joseph Roth, Irmgard Keun (1905-1982) a tout connu : la gloire, l’exil, la misère, l’oubli. Redécouverte en Allemagne dans les années 70, elle enchantera une nouvelle génération de lectrices et de lecteurs qui verront en elle une indomptable romancière du désir.

Prix Goncourt de la Nouvelle 2021

Prix Goncourt de la Nouvelle  2021.

Shmuel T. Meyer, Et la guerre est finie…, Metropolis.

Le Prix Goncourt de la nouvelle 2021 revient au Genevois Shmuel T. Meyer pour sa trilogie Et la guerre est finie, publiée en mars aux Editions Metropolis. Auteur d’une dizaine de livres (romans, poésie, nouvelles), Shmuel T. Meyer est né à Paris en 1957 et partage sa vie entre la France, Israël et la Suisse.

Trois recueils de nouvelles, trois continents dans ce livre-coffret d’une même itinérance, d’une même errance au travers des ruines d’un monde dévasté par les guerres. L’œil incrédule parfois mais la vision toujours percutante. Et dans une langue poétique, tranchante et lucide. Après les guerres de 40, de l’indépendance d’Israël ou de Corée, les personnages que l’on croise au fil des pages, certains que l’on retrouve de nouvelles en nouvelles, d’autres qui disparaissent dans la brume d’une existence désaffectée, nous font entrevoir combien, après les guerres, il y en a d’autres encore, intérieures et secrètes et bien plus pernicieuses.